Une fois que les repères corporels ont été mis en place, que le geste est validé par l’entraîneur et que l’on possède bien toutes les différentes combinaisons on peut passer à la visualisation (ou imagerie).
Cette visualisation consiste à vivre un geste idéal pour ancrer un repère correct au plus profond de notre cerveau, dans notre inconscient.
Vivre le geste, ce n’est pas simplement se voir « en train de », mais aussi ressentir dans son corps. C’est pour cela qu’il faut beaucoup s’entraîner avant.
Comment s’y prend-t’on ?
Cela se fait yeux fermés ; on commence par prendre quelques respirations abdominales lentes et on laisse se détendre tous les muscles du corps, de la tête jusqu’aux orteils.
Lorsque l’on est détendu, on s’imagine sur le terrain avec les coéquipiers, les adversaires, et on se voit en train de lancer dans un geste parfait. On en visualise plusieurs, puis on s’imagine à la fin du match, satisfait de ce que l’on a réalisé, quel que soit le score, du moment que notre prestation individuelle est correcte. Puis on revient à la réalité ordinaire.
On peut faire cette visualisation le soir avant de s’endormir.
Si on a des difficultés pour se relaxer, on fait appel à un professionnel pour apprendre les bases, et ensuite on se débrouille seul.
On ne fait jamais ce type de visualisation avec relaxation avant un match si on ne dispose pas d’au moins deux heures entre la relaxation et le match ; sinon la détente musculaire sera trop importante pour pouvoir jouer.
Pour plus de détails, ou pour me faire part de votre propre expérience, vous pouvez me contacter. Et je vous rappelle que pour la partie technique vous pouvez consulter les dossiers de Christophe
Bon match et bonne Coupe du monde.
