On sait qu’en rugby, la quasi-totalité des sprints effectués sont de l’ordre de 15 à 25 mètres.
Il ne s’agit donc pas d’aller vite, mais d’arriver à sa vitesse max le plus rapidement possible, autrement dit, il s’agit d’améliorer l’accélération de nos joueurs.
Voici un exemple de séance type anaérobie alactique (Ces efforts sont inférieurs à 8 secondes)
Après avoir identifié les chaînes musculaires en action lors d’une accélération, on retrouve tous les muscles extenseurs, quadriceps, fessiers, triceps (mollets).
Les exercices suivant permettent d’améliorer les qualités musculaires présentent lors d’une accélération.
Attention, dans ces exercices « multiformes », on cherche à réaliser un travail qualitatif.
Cependant il ne faut pas se limiter uniquement au travail des qualités de bases mais intégrer progressivement ces adaptations dans des exercices proches des situations de match.
